J. G. Ballard, Sauvagerie

Nous avons rajouté une photo à notre album de famille.

« En 1988, Sauvagerie (Running Wild) inaugurait avec éclat la veine de « critique sociale » qui a occupé J.G. Ballard jusqu’aux récents Super-Cannes et Millenium People. L’argument de Sauvagerie est l’un des plus forts de l’œuvre de l’auteur. Dans une résidence fermée et ultra-sécurisée, où vivent à proximité de Londres des familles aisées, on découvre un dimanche matin que tous les enfants ont été enlevés et leurs parents sauvagement massacrés. Dans cette épure narrative qui rappelle le formidable nouvelliste qu’il est par ailleurs, J.G. Ballard met en scène les dangers qui guettent une société qui pousserait jusqu’à son terme la logique sécuritaire. Comme souvent avec cet auteur, on ne peut qu’admirer, vingt ans après et non sans effroi, la prescience qui a été la sienne dans l’observation et l’analyse du monde contemporain. À signaler qu’une première version de ce roman a paru — discrètement — chez Belfond en 1990, dans une traduction et sous un titre différents (Le Massacre de Pangbourne). Cette nouvelle traduction est due à Robert Louit, l’auteur de la version française de Crash » (quatrième de couverture de l’édition Tristram).

ISBN 13 : 978-2-907681-70-4, 128 pages, format 21,5 x 14 cm, parution octobre 2008.

Cet article a été publié dans Conseils de lecture. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s